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Cité Qua Non

pour un urbanisme co-construit et co-responsable

Profession de voies

In progress

La mode est à la durée, à la maturation, seules capables de produire

innovation, créativité et réactivité.

La ville et ses arpenteurs en sont les sources d’énergie naturelle.

Si l’urbanisme est le métier de questionner,  le métier de proposer et celui de formaliser, sa créativité, sa pertinence, sa force d’entrainement ne sont effectives que collectivement, coopérativement.

Il est co-contruction continue.

L’intérêt enthousiaste pour les villes et leurs habitants nous conduit à conjuger au pluriel : Urbanismes, Sociétés, Natures.

Prenant appui sur une expérience professionnelle de quelques décennies, le site, tel un  triptyque, propose trois ensembles. Le projet général est de tisser, entre ses parties distinctes et cadrées, des continuités et des interactions.

Le site, mode d’emploi

Les entrées en sont multiples, pour que le visiteur, acteur  de son propre chemin, soit libre selon ses intérêts de se déplacer au sein d’une même section. Ou bien, selon son plaisir, il pourra à quelque croisée des chemins, aller vers une autre voie/section. Les en-têtes de trois couleurs différentes, les menus déroulants, liens  et le fil d’Ariane sont autant de poteaux indicateurs pour s’y retrouver.

Passages et chemins de traverse

Je  suis habitée par l’idée qu’il vaut mieux prendre des chemins de traverse que les voies droites et largement tracées.

Dépasser les (fausses) évidences

Les communautés professionnelles sont emplies de ce prêt-à- penser et une part de la réputation d’efficacité de leurs membres repose sur le fait de ne pas s’égarer à mettre en question, à déplier ce qui est dit et redit, ce qui est usé jusqu’à la corde, creux par évidence, par évidement.

Chemins de traverse

Ils sont ceux d’un débat ouvert, travaillé par l’exigence de poser et d’exposer publiquement ses perceptions et propositions, pour qu’elles soient à leur tour l’objet d’autres dépliages, comme autant de critiques constructives.

Opportunités non manquées

Des distance et suspension dans lesquelles chacun était doublement retenu,  « c’eût été péché »- comme disait jadis une célèbre publicité-, de ne pas tirer prétexte à goûter les plaisirs de déplier, décortiquer, agiter la rectitude d’évidences un peu paresseuses.

LES SONS DE LA VILLE

par Alfred Hitchcock | 1956

Débattre à distance(s) et malgré elle(s), est donc devenu l’un des moteurs de la fabrication de ce site.

Parler d’imaginer

Il commandera la recherche de formes et d’outils, les plus adaptés à ce désir de donner un corps, c’est à dire geste et voix le plus possible sensibles, élémentaires et directs, de la conversation, de la discussion, de la confrontation, de la dispute.

Le projet de trois cheminements

L'OFFICE URBAIN DE PROJETS

Assistance | études | coproductions

Une activité professionnelle de prestations d’études, de missions conseil/assistance à la maitrise d’ouvrage et de recherche-actions. On en trouve la présentation dans

la partie Office

UNE PLATEFORME DES OBJETS

Matière à questions professionnelles 

Pour palier les manques d’un exercice  professionnel qui, par nature, saute d’un objet, d’un terrain à l’autre, une initiative de réflexions au long cours pour approfondir des questions, thématiques, pour capitaliser et confronter quelque forme de réponses, d’avancées  des savoirs. C’est le sens de

la partie Plateforme

UN FORUM DES SUJETS ET DES LIEUX

Sur le terrain citoyen

Ou comment parler à chacun, c’est à dire sans jargon, des sens communs autant que cachés des villes.  diffuser, initier, accompagner des expériences de coproductions citadines, habitantes, citoyennes. La diversité de ces possibles et appels à participation est dans 

la partie Forum

En cours d'inachèvement

Si, comme visiteur, je m’engage dans telle ou telle direction en étant guidé, en trouvant des repères, des correspondances, parfois des réponses à quelque question pré-formulée, rien ni personne ne saurait me détourner du désir des…détours ; vers l’éventuel, vers l’inattendu, vers l’indéterminé.

Ain(si) Cité Qua Non. Parce que la ville, les villes sont la vie même, une insoumission à l’ordre univoque de la dématérialisation. Que le vocabulaire de la balise, de la navigation, des menus et des boutons à  cliquer, empruntant aux nécessaires présences et mouvements de corps réels dans un espace physique, au profit démesuré d’un espace suspendu, a-synchronisé, visuel, virtuel, numérisé, invite aussi à ouvrir le jeu, appelle à de nouvelles profondeurs de champ.

Nous y sommes – en situation de site – sans l’illusion de nier l’âge de l’accès, des big data et des galaxies d’images, plutôt pour tenter de créer des ponts, des passerelles, des chemins dérobés, peut-être des labyrinthes, hétérogènes, hétérodoxes en ce qu’ils mettent en question de toutes les forces imaginantes possibles l’idée d’une autonomie, d’une sécession, d’un auto-référencement du virtuel, du distanciel et de toutes ces choses pas très urbaines

Et en français précisément, l’urbanité c’est la civilité, la politesse de la vie en société, le besoin des autres, de l’extérieur à soi, de l’ailleurs, le soin de l’étranger, de l’extrême attention sensitive aux nuances, altérations et alternatives ; la liberté en somme.

Rester libre(s) d’aller et venir, de s’arrêter, de remonter et de remixer, n’est pas qu’un projet personnel, mais bien plutôt à conjuguer au pluriel.

Conçu par Cité Qua Non | Nouvelle Décennie | 2021-2030