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Cité Qua Non

pour un urbanisme co-construit et co-responsable

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Sur le toit (-terrasse) du Monde : Cinéma à Capri

La chance d’exercer un métier par passion n’immunise pas contre les frustrations, le sentiment chronique de « passer à côté », de survoler les lieux, les actions à engager et leurs impacts. La conviction que l’on néglige, le matériau « temps-durée » dans la forme des réalités urbaines, préférant le recouvrir du voile trompeur de l’urgence, d’enchainements des réunions, des présentations, des rapports, grandit chaque jour.

Alors un jour, les circonstances, la constance d’une envie qu’on a laissée longtemps mijoter, le temps de se frotter à des terrains d’échelles très diverses, des contextes de travail variés, l’aventure du moment devient d’accompagner la poursuite de sa pratique professionnelle d’urbaniste d’une activité d’écritures – au sens large et au pluriel.

Ce site a pour objectif d’en être l’une des principales expressions, publique, ouverte. Rien de nouveau dans cette nécessité vitale de s’arrêter… et d’avancer, c’est-à-dire de changer tout en les mêlant entre eux les rythmes et les formes de travailler – et d’être travaillé par – les espaces urbains.

Il existe des dizaines et des dizaines d’espaces, sites, blogs, revues en ligne, podcasts etc. qui sont autant de passionnantes ressources sur ce besoin d’expression, d’analyse, d’approfondissements.

Il n’ y a donc pas de repli sur soi ni de volonté excessive d’auto-promotion dans la construction de ce site, Pour mieux entendre, pour mieux voir, il faut aussi percer le mur des mots.

Je m’interroge et ne distingue pas encore – le flou du Net – de quoi procède cette occupation d’un espace immatériel (?), invisible, flux dans le flux, pour parler sotto voce, tout en ne cessant d’écouter la rumeur des autres. Est-ce le moins mauvais état contemporain de la forme ouverte ?

Marcher, agir, penser. Penser, marcher, agir. Agir, penser, marcher…, sont les paroles de la ritournelle de l’urbaniste que j’ai tenté, chemin faisant, de devenir.